Complexe du Stade Olympique : Après des mois d’attente, le Complexe presque prêt à retrouver les Mourabitounes

Après plusieurs mois d’attente, le Complexe du Stade Olympique de Nouakchott est désormais proche de l’achèvement de ses travaux de réhabilitation. Et le résultat commence à être particulièrement visible.
La grande nouveauté est le retour d’une pelouse naturelle, aujourd’hui bien touffue et bénéficiant d’un système d’arrosage désormais opérationnel. Les infrastructures destinées à l’accueil des rencontres internationales ont également connu une nette évolution.
Une tribune latérale est déjà équipée de sièges répondant aux exigences d’accueil des compétitions internationales. Une tribune VVIP, un salon aménagé et des vestiaires répondant aux standards requis sont également en place.
Il ne reste essentiellement que la fixation des sièges déjà installés sur une partie de la tribune centrale pour que le chantier entre dans sa dernière ligne droite.
Fin de la délocalisation ?
Si le calendrier est respecté, le Stade Olympique pourrait permettre aux Mourabitounes de retrouver enfin leur public, après plusieurs années durant lesquelles la sélection nationale a été contrainte de recevoir ses adversaires à l’étranger, notamment au Maroc.
Selon nos informations, le Complexe devrait être prêt pour la prochaine échéance internationale prévue en novembre face au Burkina Faso.
Au-delà du confort et des conditions de préparation, le retour à Nouakchott offrirait surtout à la sélection l’avantage de jouer à domicile, devant son public et sur une pelouse qu’elle connaît. Dans une rencontre internationale, cet environnement peut constituer un élément important.
Le retour de la pelouse naturelle
Inauguré en 1983, le Complexe du Stade Olympique demeure l’une des principales infrastructures sportives du pays. Il a connu plusieurs évolutions au fil des décennies.
Initialement doté d’une pelouse naturelle, le stade était ensuite passé à une surface synthétique, à deux reprises, notamment en raison des difficultés liées à la disponibilité de l’eau et à l’entretien d’une pelouse naturelle dans les conditions climatiques de Nouakchott.
La situation a aujourd’hui évolué. Le Complexe dispose désormais d’une réserve d’eau et de moyens humains et techniques permettant d’assurer l’entretien de la pelouse naturelle.
Passé du statut d’EPA à celui d’EPIC, l’établissement ambitionne également de développer une approche plus moderne, en faisant du Complexe un espace sportif capable d’accueillir davantage d’activités et de générer des ressources.
Le compte à rebours est donc lancé : si les dernières finitions sont achevées dans les délais, les Mourabitounes pourraient retrouver, en novembre, ce qui leur a longtemps manqué : leur stade et leur public.
Mohamed Ould Feily "Antar"
La grande nouveauté est le retour d’une pelouse naturelle, aujourd’hui bien touffue et bénéficiant d’un système d’arrosage désormais opérationnel. Les infrastructures destinées à l’accueil des rencontres internationales ont également connu une nette évolution.
Une tribune latérale est déjà équipée de sièges répondant aux exigences d’accueil des compétitions internationales. Une tribune VVIP, un salon aménagé et des vestiaires répondant aux standards requis sont également en place.
Il ne reste essentiellement que la fixation des sièges déjà installés sur une partie de la tribune centrale pour que le chantier entre dans sa dernière ligne droite.
Fin de la délocalisation ?
Si le calendrier est respecté, le Stade Olympique pourrait permettre aux Mourabitounes de retrouver enfin leur public, après plusieurs années durant lesquelles la sélection nationale a été contrainte de recevoir ses adversaires à l’étranger, notamment au Maroc.
Selon nos informations, le Complexe devrait être prêt pour la prochaine échéance internationale prévue en novembre face au Burkina Faso.
Au-delà du confort et des conditions de préparation, le retour à Nouakchott offrirait surtout à la sélection l’avantage de jouer à domicile, devant son public et sur une pelouse qu’elle connaît. Dans une rencontre internationale, cet environnement peut constituer un élément important.
Le retour de la pelouse naturelle
Inauguré en 1983, le Complexe du Stade Olympique demeure l’une des principales infrastructures sportives du pays. Il a connu plusieurs évolutions au fil des décennies.
Initialement doté d’une pelouse naturelle, le stade était ensuite passé à une surface synthétique, à deux reprises, notamment en raison des difficultés liées à la disponibilité de l’eau et à l’entretien d’une pelouse naturelle dans les conditions climatiques de Nouakchott.
La situation a aujourd’hui évolué. Le Complexe dispose désormais d’une réserve d’eau et de moyens humains et techniques permettant d’assurer l’entretien de la pelouse naturelle.
Passé du statut d’EPA à celui d’EPIC, l’établissement ambitionne également de développer une approche plus moderne, en faisant du Complexe un espace sportif capable d’accueillir davantage d’activités et de générer des ressources.
Le compte à rebours est donc lancé : si les dernières finitions sont achevées dans les délais, les Mourabitounes pourraient retrouver, en novembre, ce qui leur a longtemps manqué : leur stade et leur public.
Mohamed Ould Feily "Antar"