Zone Ouest A : Le président de la FFRIM Ahmed Yahya rectifie le tir

À Banjul, Ahmed Yahya a livré une mise au point qui ne doit pas être considérée comme une simple précision géographique.
Interrogé par Abdoulaye Thiam, responsable de l’AIPS Afrique, le président de la FFRIM a été catégorique :
« Il n’a jamais été question que la Mauritanie quitte la zone Ouest A. C’est notre zone naturelle. Ce sont nos frères, nos amis, nos voisins. Nous y sommes et nous y restons. »
Cette déclaration intervient après l’annonce du rattachement de la Mauritanie à l’espace nord-africain, une décision qui avait été plutôt mal perçue par une partie de l’opinion sportive mauritanienne. Elle y voyait notamment un risque de perdre les avantages sportifs et logistiques procurés par l’ancrage ouest-africain.
D’où la portée particulière de cette nouvelle sortie d’Ahmed Yahya.
Au-delà du démenti, le président de la FFRIM semble aussi vouloir corriger une perception devenue embarrassante : celle d’un éloignement de l’espace ouest-africain auquel la Mauritanie appartient historiquement et sportivement.
Rester dans l’Ouest A, c’est conserver la proximité avec des adversaires réguliers, des compétitions régionales structurées et un environnement particulièrement formateur pour les sélections de jeunes. C’est aussi préserver un réseau de relations construit au fil des années avec les fédérations de la sous-région.
La déclaration de Banjul peut donc être lue comme un geste de clarification, mais aussi comme une volonté de rassurer une opinion sportive qui avait accueilli la première annonce avec scepticisme.
Le message est désormais clair : la Mauritanie peut renforcer ses liens avec l’Afrique du Nord sans tourner le dos à l’Ouest africain.
Et pour les Mourabitounes, c’est probablement la formule la plus avantageuse : multiplier les espaces de compétition sans renoncer à celui qui constitue leur environnement naturel.
Mohamed Feily dit Antar
Interrogé par Abdoulaye Thiam, responsable de l’AIPS Afrique, le président de la FFRIM a été catégorique :
« Il n’a jamais été question que la Mauritanie quitte la zone Ouest A. C’est notre zone naturelle. Ce sont nos frères, nos amis, nos voisins. Nous y sommes et nous y restons. »
Cette déclaration intervient après l’annonce du rattachement de la Mauritanie à l’espace nord-africain, une décision qui avait été plutôt mal perçue par une partie de l’opinion sportive mauritanienne. Elle y voyait notamment un risque de perdre les avantages sportifs et logistiques procurés par l’ancrage ouest-africain.
D’où la portée particulière de cette nouvelle sortie d’Ahmed Yahya.
Au-delà du démenti, le président de la FFRIM semble aussi vouloir corriger une perception devenue embarrassante : celle d’un éloignement de l’espace ouest-africain auquel la Mauritanie appartient historiquement et sportivement.
Rester dans l’Ouest A, c’est conserver la proximité avec des adversaires réguliers, des compétitions régionales structurées et un environnement particulièrement formateur pour les sélections de jeunes. C’est aussi préserver un réseau de relations construit au fil des années avec les fédérations de la sous-région.
La déclaration de Banjul peut donc être lue comme un geste de clarification, mais aussi comme une volonté de rassurer une opinion sportive qui avait accueilli la première annonce avec scepticisme.
Le message est désormais clair : la Mauritanie peut renforcer ses liens avec l’Afrique du Nord sans tourner le dos à l’Ouest africain.
Et pour les Mourabitounes, c’est probablement la formule la plus avantageuse : multiplier les espaces de compétition sans renoncer à celui qui constitue leur environnement naturel.
Mohamed Feily dit Antar