FBBRIM: la question de l’élection des membres du Comité directeur au cœur des débats

L’élection des autres membres du Comité directeur de la Fédération mauritanienne de basket-ball continue de susciter des interrogations, dans le sillage de l’Assemblée générale élective tenue le 1er février 2025. Si la victoire de Youssouf Fall à la présidence, avec 31 voix contre 21 pour Mohamed Bouya Soueidi, ne fait pas débat, c’est désormais la portée de ce scrutin sur la composition complète de l’organe dirigeant qui cristallise les tensions.
Une lecture contestée du processus électoral
À l’origine de la controverse, la position défendue par Mohamed Bouya Soueidi, selon laquelle seuls les résultats relatifs à l’élection du président auraient été entérinés lors de l’Assemblée générale. Une interprétation qui remet implicitement en cause la légitimité des autres membres du Comité directeur.
Cependant, cette lecture apparaît en décalage avec les pratiques établies au sein de la Fédération. Le processus électoral repose traditionnellement sur un scrutin de liste, où chaque candidat à la présidence se présente accompagné d’une équipe complète appelée à diriger la Fédération en cas de victoire.
Le principe du scrutin de liste réaffirmé
Les statuts de la Fédération, notamment en leur article 31, encadrent clairement ce mode de désignation. Ils stipulent que l’élection ne concerne pas uniquement le président, mais bien l’ensemble de la liste qu’il conduit, pour un mandat de quatre ans.
Dans cette logique, l’élection de Youssouf Fall implique automatiquement celle des membres composant sa liste. Autrement dit, ce n’est pas une désignation individuelle, mais collective, qui a été validée par les suffrages exprimés lors de l’Assemblée générale.
Un précédent sans contestation
Ce mécanisme n’est pas inédit. Lors des élections de 2020, le même procédé avait été appliqué, permettant la mise en place d’un Comité directeur structuré autour d’une liste unique conduite par le président élu. À l’époque, aucune contestation n’avait été formulée, renforçant l’idée d’une continuité dans les pratiques électorales de l’instance.
Une lecture contestée du processus électoral
À l’origine de la controverse, la position défendue par Mohamed Bouya Soueidi, selon laquelle seuls les résultats relatifs à l’élection du président auraient été entérinés lors de l’Assemblée générale. Une interprétation qui remet implicitement en cause la légitimité des autres membres du Comité directeur.
Cependant, cette lecture apparaît en décalage avec les pratiques établies au sein de la Fédération. Le processus électoral repose traditionnellement sur un scrutin de liste, où chaque candidat à la présidence se présente accompagné d’une équipe complète appelée à diriger la Fédération en cas de victoire.
Le principe du scrutin de liste réaffirmé
Les statuts de la Fédération, notamment en leur article 31, encadrent clairement ce mode de désignation. Ils stipulent que l’élection ne concerne pas uniquement le président, mais bien l’ensemble de la liste qu’il conduit, pour un mandat de quatre ans.
Dans cette logique, l’élection de Youssouf Fall implique automatiquement celle des membres composant sa liste. Autrement dit, ce n’est pas une désignation individuelle, mais collective, qui a été validée par les suffrages exprimés lors de l’Assemblée générale.
Un précédent sans contestation
Ce mécanisme n’est pas inédit. Lors des élections de 2020, le même procédé avait été appliqué, permettant la mise en place d’un Comité directeur structuré autour d’une liste unique conduite par le président élu. À l’époque, aucune contestation n’avait été formulée, renforçant l’idée d’une continuité dans les pratiques électorales de l’instance.