Entre sanction et reconnaissance : l’ASC Gendrim se sépare de son entraîneur

L’Association sportive et culturelle de la Gendarmerie nationale (ASC Gendrim) a adressé un message officiel de reconnaissance et de gratitude à son entraîneur Monsieur Eddi El Qadi Mohand, à la suite de sa démission, intervenue dans un contexte marqué par une sanction disciplinaire lourde prononcée par la Commission de discipline de la Fédération de Football de la Mauritanie (FFRIM).
Un hommage appuyé au travail de l’entraîneur
Dans son communiqué publié ce lundi 19 janvier 2026 sur sa page officielle, l’ASC Gendrim exprime ses remerciements les plus sincères à l’endroit de son entraîneur pour « les efforts dévoués et le travail professionnel remarquable » accomplis durant son passage à la tête de l’équipe.
Le club souligne que cette période constitue l’une des étapes marquantes de son histoire, mettant en avant l’apport technique du coach ainsi que son rôle dans le renforcement des valeurs de discipline, de rigueur et d’esprit d’équipe.
Selon la direction du club, l’empreinte laissée par l’entraîneur demeure positive et unanimement reconnue, tant par les joueurs que par l’encadrement.
Une démission contrainte par une sanction disciplinaire
Tout en saluant ce parcours, l’ASC Gendrim fait part de son profond regret face à ce qu’elle qualifie d’injustice subie par l’entraîneur, à la suite de la décision de la Commission de discipline de la FFRIM de lui infliger une suspension ferme de six mois de toute fonction officielle.
Cette sanction découle des incidents survenus lors du match de Super D1 opposant l’ASC Gendrim à l’AS Douanes (0-1), disputé le 4 janvier 2026 au stade Cheikha, à Nouakchott.
Selon la décision rendue le 12 janvier 2026, la Commission a retenu à l’encontre de l’entraîneur des altercations et propos jugés injurieux, intervenus à la 91ᵉ minute, ayant provoqué un attroupement et un arrêt momentané de la rencontre.
En application des articles 67 (alinéa 1) et 70 du Code disciplinaire, la suspension a pris effet immédiatement, contraignant l’entraîneur à présenter sa démission, laquelle a été acceptée par la direction « avec un vif regret face à cette fin douloureuse ».
Une reconnaissance maintenue malgré les circonstances
L’ASC Gendrim tient toutefois à affirmer que ces événements n’altèrent en rien la valeur professionnelle de l’entraîneur ni la considération qu’il conserve au sein du club.
Son apport restera, selon le communiqué, une source de fierté, et son passage continuera d’être inscrit comme une contribution majeure au développement sportif et humain de l’équipe.
La Commission de discipline rappelle, de son côté, que la décision ayant été rendue en première instance, un recours reste possible devant la Commission compétente, conformément aux textes en vigueur.
Un hommage appuyé au travail de l’entraîneur
Dans son communiqué publié ce lundi 19 janvier 2026 sur sa page officielle, l’ASC Gendrim exprime ses remerciements les plus sincères à l’endroit de son entraîneur pour « les efforts dévoués et le travail professionnel remarquable » accomplis durant son passage à la tête de l’équipe.
Le club souligne que cette période constitue l’une des étapes marquantes de son histoire, mettant en avant l’apport technique du coach ainsi que son rôle dans le renforcement des valeurs de discipline, de rigueur et d’esprit d’équipe.
Selon la direction du club, l’empreinte laissée par l’entraîneur demeure positive et unanimement reconnue, tant par les joueurs que par l’encadrement.
Une démission contrainte par une sanction disciplinaire
Tout en saluant ce parcours, l’ASC Gendrim fait part de son profond regret face à ce qu’elle qualifie d’injustice subie par l’entraîneur, à la suite de la décision de la Commission de discipline de la FFRIM de lui infliger une suspension ferme de six mois de toute fonction officielle.
Cette sanction découle des incidents survenus lors du match de Super D1 opposant l’ASC Gendrim à l’AS Douanes (0-1), disputé le 4 janvier 2026 au stade Cheikha, à Nouakchott.
Selon la décision rendue le 12 janvier 2026, la Commission a retenu à l’encontre de l’entraîneur des altercations et propos jugés injurieux, intervenus à la 91ᵉ minute, ayant provoqué un attroupement et un arrêt momentané de la rencontre.
En application des articles 67 (alinéa 1) et 70 du Code disciplinaire, la suspension a pris effet immédiatement, contraignant l’entraîneur à présenter sa démission, laquelle a été acceptée par la direction « avec un vif regret face à cette fin douloureuse ».
Une reconnaissance maintenue malgré les circonstances
L’ASC Gendrim tient toutefois à affirmer que ces événements n’altèrent en rien la valeur professionnelle de l’entraîneur ni la considération qu’il conserve au sein du club.
Son apport restera, selon le communiqué, une source de fierté, et son passage continuera d’être inscrit comme une contribution majeure au développement sportif et humain de l’équipe.
La Commission de discipline rappelle, de son côté, que la décision ayant été rendue en première instance, un recours reste possible devant la Commission compétente, conformément aux textes en vigueur.